Chroniques

Vous trouverez ici plusieurs textes sur l’histoire de l’île Jésus. 

Restez à l'affût de nos prochaines chroniques!



L’épidémie de variole de 1733 à Saint-François-de-Sales et la longue histoire d’une maladie

Par Guillaume Bouchard Labonté

En Nouvelle-France, la variole ne décime pas que les villes : elle frappe aussi les villages autochtones et menace les campagnes. Saint-François-de-Sales, à l’époque, n’est qu’une toute petite communauté rurale de quelques centaines d’habitants. Et elle n'est pas épargnée par la « petite vérole ». -Lire plus-



Charles Rhéaume, premier négociant de l'île Jésus

Par Guillaume Bouchard Labonté

Charles-Auguste Rhéaume est considéré comme l'un des premiers, sinon le premier marchand-négociant de l'île Jésus. Installé sur une terre située tout près du moulin de Saint-François-de-Sales, il y exerce son métier pendant plusieurs décennies. -Lire plus-



Organiser les premiers Jeux du Québec (1971)

Par Guillaume Bouchard Labonté

Ce sont des circonstances tout à fait extraordinaires qui amènent les Jeux du Québec à Laval. Fin 1970, le gouvernement du Québec annonce en effet l’annulation de l’évènement. En janvier, coup de théâtre : le maire Jacques Tétreault annonce à son tour que Laval se propose d’accueillir les Jeux malgré tout.  -Lire plus-



Petite histoire des évasions au pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul -  troisième partie - conclusion

Par Guillaume Bouchard Labonté

L’affaire Mesrine est la série d’évènements la plus célèbre de l’histoire du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul, et l’une des dernières à impliquer autant de violence. Mais malgré les échanges de coups de feu, ce drame ne fut pas le plus grave à impliquer des détenus et fugitifs du pénitencier dans l’histoire récente... -lire plus-



Contrat de l’institutrice, 1923 : un vrai ou un faux?

Par Guillaume Bouchard Labonté

Ce contrat n’est pas authentique, c’est manifeste. Mais est-il crédible sur le plan historique? Décrit-il avec justesse les tâches qu’on exigeait des institutrices québécoises des années 1920? Oui… et non. En fouillant au centre de documentation de la SHGIJ et dans nos archives, nous avons retrouvé quelques vraies copies de contrats du même genre, datant de 1842 à 1918. -lire plus-



Petite histoire des évasions au pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul -  deuxième partie, l'évasion de Mesrine

Par Guillaume Bouchard Labonté
Avec la collaboration de Michel Danis

Dans le premier article de notre série sur les évasions du pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul, nous avons mentionné que plus de 20 tentatives d’évasions avaient eu lieu en 1883. Un siècle plus tard, à l’USC, la situation est légèrement différente. C’est là qu’on enferme une bonne partie des spécialistes de l’évasion, justement pour les empêcher de récidiver. -lire plus-


Le Yodel et les autres boîtes à chansons lavalloises (1963-1967)

Par Guillaume Bouchard Labonté

Au début des années soixante, alors que la parole québécoise est en pleine effervescence et que les boîtes à chansons deviennent un véritable phénomène culturel, la population de Laval cherche à aménager ses propres lieux de création. Plusieurs nouvelles organisations naissent à ce moment-là. C’est le cas de la boîte à chansons Yodel, qui s’est installée au chalet de tennis de Duvernay, dans l’actuel parc Saint-Victor. -Lire plus-


Petite histoire des évasions au Pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul - première partie, 1880-1958

Par Guillaume Bouchard Labonté

Le Pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul n’avait rien en voir avec Alcatraz, sinon le désir qu’avaient beaucoup de détenus de s’en échapper. Et pour un nombre impressionnant d’entre eux, ce n’était pas que de simples rêveries. Saint-Vincent-de-Paul reste marquée par ces spectaculaires tentatives d’évasion qui n’ont pas toujours été couronnées de succès. -lire plus-



Hugh Hefner et le Club Playboy de Montréal

Par Guillaume Bouchard Labonté

Montréal, été 1967. L’été de l’Expo bien sûr, mais aussi celui de l’ouverture du Club Playboy. Le premier gérant, Tony Roma, devait multiplier les évènements promotionnels dans les mois précédant et suivant l’inauguration. Les « bunnies », elles, ne sont pas sous secret : elles sont au contraire fortement médiatisées. -Lire plus-



Les 409 et les années yéyé à Laval

Par Guillaume Bouchard Labonté

Dans les années soixante, les soirées de danse les plus électriques sont toujours animées par des groupes qui s’y produisent en direct. Cette tendance permet à beaucoup de jeunes musiciens de faire leurs preuves. Ceux-ci écrivent alors de la musique rythmée et populaire, traduisent ou interprètent massivement des hits anglophones. Laval n’est pas imperméable à cette mode et connaît une vague yéyé qui passe près de tout emporter. -Lire plus-



Les maisons Forget et Desjardins

par Julien Trépanier

La maison Forget, située au 7570 boulevard des  Mille-Îles à Saint-François, même si elle n'est pas identifiée en tant qu'immeuble patrimonial, constituerait la plus vieille habitation de  Laval encore érigée. Le Ministère des Affaires culturelles estime qu'elle a été érigée en 1694 par un dénommé Chevalier, sinon entre 1707 et 1714, par Alexis Gariépy. Parfois nommé maison Leguerrier, puisqu'il  abrita les toutes premières générations de cette famille au Canada, le  bâtiment s'avère également la résidence natale de Monseigneur Forget,  évêque de Saint-Jean-de-Québec de 1934 à 1955 .-Lire plus-



Le Laval agricole : plus que des légumes et des fleurs!

L'histoire de l'industrie animale sur l'île Jésus

par Sophie Ouimet

En agriculture, on associe Laval à l'horticulture, puis au maraîchage. De là l'intérêt de se pencher sur l'industrie animale.

On dit que jusqu'à environ 1850, les agriculteurs de l'île Jésus cultivent en autosubsistance. Puis tranquillement, ils se spécialisent. L'augmentation de la population montréalaise n'est pas  étrangère au phénomène, car la métropole offre alors des perspectives de marché intéressantes. D'ailleurs, à Laval-des-Rapides, l'une des premières industries à offrir du travail permanent aux habitants serait celle des renardières. -Lire plus-



Laval : pionnière du brocoli québécois

par Sophie Ouimet


Saviez-vous que Laval était la pionnière du brocoli québécois? Oui, c'est bien sur une ferme  lavalloise que les premiers brocolis du Québec ont été produits pour nos marchés qui, avant la fin des années 1970, préféraient importer ce légume de Californie. Qu'est-il arrivé au courant de cette décennie? La  famille Gibouleau s'est mise à la culture maraîchère. Commençons  l'histoire par le début…-Lire plus-



La maison André-Benjamin Papineau  

par Julien Trépanier

Classée immeuble patrimonial en 1974, cette maison est sans doute l'une des plus connues de Laval. André Papineau, qui aurait été député du comté d'Effingham, fait ériger la résidence vers 1820-1830. Suite à son décès, son fils, André-Benjamin Papineau, y demeure de 1832 à 1886; les quarante-trois dernières années à titre de propriétaire. Le bâtiment historique illustre très bien les maisons rurales en maçonnerie de son époque, entre autres : une façade symétrique, un plan rectangulaire, des cheminées en chicane et une toiture en bardeaux de cèdre. -Lire plus-




La maison et la forge Pierre Paré

par Julien Trépanier

Reconnue en tant qu'immeuble patrimonial en 1976, la maison Pierre-Paré est érigée vers le milieu du dix-neuvième siècle, possiblement durant la décennie 1840. Parfois reconnue comme étant la maison François-Cloutier, l'habitation doit toutefois son appellation à son bâtisseur, le forgeron Pierre Paré. Il semblerait que sa première vocation fut résidentielle puis magasin général des Paré, du moins à partir de 1850. Située au 4730, rang du Haut-Saint-François, la maison en pierre des champs rectangulaire de composition symétrique est un  excellent exemple d'une maison québécoise d'inspiration française et néoclassique qui a évolué depuis le siècle précédent et incorpore des influences britanniques. -Lire plus-




Un géant du Séminaire : le moulin du Crochet

par Sophie Ouimet

Les moulins étaient centraux dans la vie d'autrefois. Après tout, il fallait bien moudre son grain. Sur l'île Jésus, le plus célèbre reste certainement celui du Crochet, qui était situé au bord de la rivière des Prairies (actuel secteur de Laval-des-Rapides). Au début du XIXe siècle, d'importants travaux de construction y sont d'ailleurs entrepris.

C'est le notaire Joseph Papineau qui surveille le chantier. Nous en avons un suivi dans une  lettre qu'il adresse à Antoine-Bernardin Robert en juillet 1806 : « J'ai à vous annoncer que Maître Daveluy est rendu au moulin du Crochet avec quinze maçons et le chantier va grand train… ». C'est en 1807 que la nouvelle meunerie est prête à fonctionner. -Lire plus-




La maison Vinet : un bâtiment à plusieurs histoires

par Sophie Ouimet

Que se trouve-t-il au 1487,  boulevard des Laurentides? La clinique orthopédique Duval. À ses côtés se dresse également un centre de convalescence, le Pavillon des Charmilles, intégré à la clinique. Ce bâtiment possède une longue histoire.

On rapporte que le terrain où il est construit appartenait autrefois à un certain Basile Saumure. Quelque part au XIXe siècle, cet individu céda sa propriété à Jacques-Janvier Vinet (1806-1890), un religieux ordonné prêtre en 1828. Les quelques sources consultées ne s'entendent pas à savoir si la maison qui nous préoccupe fut érigée avant l'arrivée de Mgr Vinet, ou plutôt  par son initiative à lui. -Lire plus-



Un joyau gastronomique à Saint-Elzéar

par Sophie Ouimet

Après notre chronique sur la Maison Vinet, pourquoi ne pas s'intéresser plus précisément à un établissement qui y a élu résidence? Voici donc un voyage dans la mémoire des amateurs de bonne chère…  St-Elzéar, vraisemblablement entre 1937 et 1948. Des gastronomes se dirigent vers une maison de pierre où les accueille un labrador aveugle. Tout ce beau monde vient déguster les plats d'un cuistot français, un certain Éberlé, engagé par Eddy Prévost pour son établissement de restauration : l'Auberge aux Deux-Lanternes. -Lire plus-



Les églises de Sainte-Rose-de-Lima

par Julien Trépanier

Les plus anciennes églises de Laval qui se dressent encore de nos jours datent du milieu du dix-neuvième siècle; la première chapelle de l'île Jésus a été érigée en 1684 et la première  église en 1706, mais celles-ci n'ont pas subsisté. En ce qui concerne Sainte-Rose, la paroisse est fondée en 1740, une vingtaine d'années après l'arrivée de ses premiers habitants, et une première église en bois est construite six ans plus tard. -Lire plus-



Deux ponts « pionniers » de l'île Jésus

par Sophie Ouimet

Laval est une île. Qui dit île dit cours d'eau, qui dit cours d'eau dit moyen de les traverser. Dans cette chronique, c'est justement à l'un de ces moyens que nous nous intéresserons : les ponts. Deux d'entre eux attireront plus précisément notre attention, soit le pont Porteous et le pont Lachapelle, en quelque sorte des pionniers sur l'île Jésus.

Reliant Ste-Rose à Rosemère, le pont Porteous est le tout premier pont de l'île. Il naît de  l'initiative de James Porteous, propriétaire d'une distillerie à Ste-Thérèse. -Lire plus-